










C’était le temps des pèlerins, colporteurs et rouliers,
Le temps où le temps avait encore le temps !
Juste au bout de la route, l’auberge à l’accueillant comptoir et la paille de la grange qui protégeait le soir.
Les platanes à l’écorce camouflage offraient de bienvenus ombrages et les chants des cigales, le clapotis d’un ru agrémentaient le pas.
Et c’est le nez en l’air, à humer ce bienfaisant passé. qu’il est bon de goûter ce temps qui nous échappe , ce parfum d’un matin et le bruit des campagnes.
André Soret, ami poète
Petite promotion pour son livre à paraître en juillet 2023, La Pierre de Soleil, édition InOctavo