Vancouver

Malgré le voyage plutôt matinal, nous voici arrivés à Vancouver où nous retrouverons Charles après quatre mois de séparation. Il nous attend à l’aéroport en ayant fait le trajet depuis l’île de Vancouver en hydravion (expérience sympa, quoi qu’un peu stressante avec une arrivée en piqué). Le temps est magnifique et la vue sur les montagnes enneigées est sublime. 

Nous prenons le temps de nous retrouver à l’aéroport tous les trois. Quel choc de payer 6€ pour 2 thés et un café qui nous auraient coûté au bas mot 30€ à Vegas.

Passer ce moment, nous nous séparons de nouveau en deux équipes : l’une pour aller bosser et l’autre pour aller se promener. Sophie et Charles visitent le musée d’anthropologie représentant l’art natif, ancien comme moderne.

Le temps printanier et les fleurs nous invitent à une longue balade. Nous faisons le tour du Stanley Park qui est une excroissance de verdure tout au bout de la ville de Vancouver. Nous partons emmitouflés, car le fond de l’air de 14° reste frais. Par contre, les locaux sont directement en T-shirt et en short. D’après Charles, les Canadiens étant habitués à des temps polaires, sortent les tenues d’été et vont se baigner dès qu’il fait plus de 10° et ensoleillé. 

Nous irons également voir une exposition dédiée aux sculpteurs-peintres Bill Reid et Terrence Campbell : nous tombons sous le charme de l’art indien local. Les anglais du 19e siècle et les canadiens du 20e n’ont pas fait dans la dentelle pour anéantir toute forme de création indienne. Nous allons dans une galerie que Sophie et Charles ont visité pour acheter une litho qui nous a séduite.

Même si le centre-ville ressemble à une ville d’Amérique du Nord avec ses gratte-ciel et ses rues au carré, l’ambiance reste décontractée car il n’y a pas beaucoup de circulation. Il faut dire que la ville ne compte que 700 000 habitants et l’agglo que 3 millions. Dès que l’on quitte les 2-3 artères animées, ce sont des quartiers résidentiels qui s’enchainent, avec un alignement de maison à l’architecture locale. L’ambiance reposante est renforcée par les cerisiers et les massifs de rhododendrons en fleur : le printemps ici est vraiment agréable.

Pour le soir, plutôt que de se faire un énième restaurant, nous préférons maintenir le traditionnel apéro du vendredi soir des Scuto. Nous achetons quelques bricoles à grignoter agrémenter d’un Chardonnay local que nous achetons chez BC Liquor, le magasin fédéral officiel pour la vente d’alcool. Il est possible d’en trouver ailleurs mais dans ce cas, c’est plus cher en raison d’une taxe fédérale. Ça fait un peu magasin d’état des pays de l’est dans un pays ultra-capitaliste. 

Un avis sur « Vancouver »

  1. hello les amis, heureux de vous lire à nouveau ! Ça change de Cluny-Le Puy en 2021, comme le rappelle le blog! Charles a l’air en pleine forme, vous devez être rassurés. Bises à tous

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