Aujourd’hui on s’est préparé psychologiquement à une journée pluvieuse. Nous sommes finalement assez chanceux car il n’a plu que jusqu’à 13h et nous avons pu déjeuner au sec avec un superbe panorama et la compagnie des vaches. Par contre, l’itinéraire était gadouilleux, bouillassant, glissant à souhait 😩. C’était terrible ! J’ai même dit à Manu que si j’avais su ce qui m’attendait 26 ans après, je n’aurais peut-être pas signé 😜, heureusement que je l’aime ♥️.





Là encore, je dis merci aux bâtons, faire sans me semble impossible (d’ailleurs pour ma Lotte, des bonnes chaussures, un bon entraînement et des bâtons : moins de risque de chute 😉). Tant que je suis dans les dédicaces, Nico ton idée de sac plastique dans les chaussures m’interroge 🤔, tu as lu ça quelque part ? Nous avons des chaussures pas étanches pour faire circuler l’air et éviter l’humidité qui crée les ampoules (ça marche très bien aucune ampoule à déplorer), pour aussi qu’elles sèchent en marchant, ainsi que des chaussettes en laine pour les mêmes raisons : merci Mr Vieux Campeur ! Et aujourd’hui nous avons pu mettre en pratique tout ce dont je viens de parler car les pieds ont été bien mouillés mais ont séché dès l’arrêt de la pluie… et toujours pas d’ampoule 😊.
Pour la tenue pluie, il y a deux écoles : d’un côté Manu a fait le choix de la veste étanche de trail à 10 000 schmerbers (indice d’étanchéité) renforcé par un parapluie qui fait le même poids que le poncho et qui peut servir de parasol mais a l’inconvénient qu’il faut le tenir d’une main et porter les deux bâtons avec l’autre main. De l’autre côté, j’ai une doudoune Uniqlo légère et chaude mais à l’étanchéité discutable après 2 heures de pluie. Du coup, le poncho est obligatoire : pratique pour marcher car les deux mains sont libres mais inutile sous le soleil (sauf pour les fans de hammam). Nous n’avons pas d’avis : simplement un partage d’expérience.






Nous venons d’arriver à Charlieu, charmant bourg médiéval dans la Loire. Nous avons fait un petit tour en ville pour voir les maisons à colombages et la superbe maison des pays (l’office de tourisme pour notre très joli tampon) et faire nos courses du soir : apéro (on est là aussi pour se faire plaisir 😉), dîner chez le traiteur et petits macarons chez le chocolatier du coin (l’inventeur de la Praluline, brioche aux pralines). Par contre, il va nous falloir dormir dans des lits superposés : le lit double vient d’être livré et n’est pas encore monté 🙁. Mais il y a une machine à laver et c’est grand luxe pour nous qui sommes crottés jusqu’au genoux. Voilà c’est ça Saint Jacques : la difficulté mais largement compensée par plein de petits bonheurs et de belles rencontres.


Merci de partager tous les jours un petit résumé coloré et imagé de votre périple !
Et au passage, miam la praluline !! 😋
Je me rappelle que c’est très costaud, mais très bon. Un vrai plaisir de marcheur qui doit reprendre des forces ☺️
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Vous avez beaucoup de courage continuez je vous embrasse tous les deux marie claude
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Je m’étonne : après plus de 100 Km’s de marche, tu n’as pas monté le lit double ? Connaissant IKEA, un jeu d’enfant avec ton Opinel… 😉
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😁, on a quand même fait un peu de ré-installation en mettant le matelas du haut par terre, Sophie ne se voyant pas fermer l’œil de la nuit avec moi au-dessus.
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👏🏻👏🏻Quel courage vous vivez et nous par procuration, une très belle expérience.
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Manu une question bête pour un novice… vos affaires perso, linge, nécessaire de toilette etc… Comment se fait la logistique ? Courage… J’attends la suite de cette belle aventure sur le blog.
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Salut Jf. Pour le linge (et comme pour le reste) tout a été pesé au gramme prêt. Tu liras le détail de l’équipement dans la page « préparation » https://enchemin.blog/preparation/
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Etape un peu pénible mais qui laissera sûrement de bons souvenirs … en espérant que les jours prochains soient meilleurs ! Merci pour les commentaires et photos.
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