En ce jour de fête des mères et comme l’étape est tout petite, nous décidons de retarder le départ. Nous bullons au soleil et nous nous décidons à bouger à 11h car nos hôtes sont attendus à déjeuner. Nous garderons de Monique et Jean-Claude une grande gentillesse et une forte empathie. A 75 ans, l’accueil de visiteurs les ravit et les conserve alerte.
Le Chemin est plutôt relax. Une longue descente de 2h30 et quelques montées ponctuent notre étape. Nous ne rencontrons toujours pas âme qui vive sur les sentiers. Même pas d’autres randonneurs ou des vététistes. N’ont pas l’air très sportifs dans le quartier.




Nous avions eu de tellement beaux et sympathiques accueils durant ces 14 premiers jours, qu’il en fallait un bien pourri pour les renforcer encore plus. A Valprivas, c’est le gros lot. Déjà au moment de la réservation, Sophie trouvait que le type au téléphone était particulièrement désagréable. « Mais vous vivez dans une grotte ! » lui avait-il rétorqué quand elle avait osé demander un repas pour le soir. Du coup je le rappelle quelques jours avant pour re-confirmer. Toujours aussi sympathique au téléphone. A notre arrivée vers 15h, personne ne décroche le téléphone alors qu’il m’avait demandé de l’appeler sur son mobile. Finalement, il se pointe à 16h45 en grognant un « bonjour » du bout des lèvres. « C’était 17h » dit-il alors même que la confirmation écrite reçue stipulait 16h 🤨
Le Gîte du Val est un regroupement de 5 logements modernes. Mais aucune serviette, pas de draps si ce n’est une alèse et des taies d’oreiller en papier. On va dormir là-dessus avec les couvertures à même la peau. Tellement éloigné de notre chambre d’hôte précédente ! Jean-Claude nous avait lâché ce matin un « je me demande comment ils font pour vivre dans cette cuvette ?». Et bien comme des ours ! Mais bon, en ce pèlerinage, ne jugeons pas. Ce type est naze. Ça ne veut pas dire que tous les habitants le sont 😇






Finalement, au dîner, le gars qui nous accueille dans son bistrot un peu crade finit par se détendre et nous fait une délicieuse omelette avec du bacon. On se régale. Ce qui n’est pas le cas de son pichet de vin rouge. Clairement une cuvée que l’on ne fera pas goûté à Melanie ! Heureusement que nous avions la télé. Pour Roland-Garros, nous avons fait une entorse à notre règle et avons regardé le match avec plaisir. Le petit déjeuner du lendemain est du même acabit. Le couvercle du pot de confiture est moisi et le thé a franchement un goût de poussière. Il est temps que nous quittions cette étape. Et sans faire la photo traditionnelle de notre hôte 😕.
En effet je vais faire l’impasse sur le petit pichet… finalement si l’hôte le consomme on peut comprendre le côté ronchon…
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Tu peux effectivement sauf si tu cherches du carburant pour mettre dans la tronçonneuse 😜
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Effectivement, il faut quelque fois des bas, pour encore mieux apprécier les hauts 😉
Bon courage pour cette dernière semaine de marche, attention à la décompression sur la fin, c’est quand le but paraît le plus proche qu’on peut se faire les plus gros bobos.
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Merci pour l’alerte. On a deux belles étapes à 22-25km et avec de gros gros de de dénivelés. On va rester vigilant
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Rassurez-vous, le mauvais service n’est, hélas, pas l’apanage des contrées reculées…
Moi qui pensais naïvement qu’avec la réouverture, les cafés & bars avaient évolué…
Bonne fin de périple !
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On ne va pas généraliser mais celui-ci était vraiment un gros naze
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