Alès -Anduze (repos, en bus)

« Le voyage à pied, pour sa lenteur, sa simplicité et la disponibilité d’esprit qu’il engendre, permet d’apprécier les détails du paysage, de communiquer avec la nature et de supporter au-devant des hommes en vue de se dépasser »

Emeric Fisset

Aujourd’hui, c’est repos. Nous en profitons pour faire le tour d’Alès, qui se revendique la capitale des Cévennes. La ville est prise entre son histoire protestante et industrielle. Nous trouvons que cette cité de 42 000 habitants (quand même) manque de charme. Son passé minier (charbon) fait qu’il a beaucoup d’immeubles au magnifique style post-stalinien neo-70 en plein centre-ville. De plus, les flancs de la ville ont régulièrement été emportés par les crues dévastatrices du Gardon. Sa domestication semble assez récente au vu de la bétonisation des berges et de l’habitat. Ça m’a fait un choc quand j’ai quitté la forêt et suis tombé là-dessus ☹️

Fort dit Vauban (car l’ingénieur n’est jamais venu)
Cathédrale St Jean Baptiste
Cathédrale dans les HLM
Pomologie ? branche de l’arboriculture fruitière qui traite de la connaissance des fruits.

Sur la recommandation de Laurence, nous décidons de prendre le bus pour passer la journée à Anduze qui se trouve à 25 minutes (0,9€ par personne, on se ruine). Le village au pied de deux falaises se trouve juste à côté du turbulent Gardon. Vu les signes de crues, ça déménage sévère ici lors des épisodes cévenoles.

Vue d’Anduze depuis le Rocher St Julien
Passage obligé à l’Office du Tourisme, hein Laurence 😉
Tour de l’Horloge
Fontaine recouverte de faïence

Ce bourg est très joli quoique assez disparate en ce qui concerne la qualité des rénovations des bâtiments. C’est dommage : ce n’est pas Sarlat ou le Mont St Michel non plus. Peut-être que tout le village n’est pas classé. Nous ne résistons pas à une dernière ascension sur le Rocher St Julien. Mais l’attaque est dure avec une petite via ferrata pour se mettre en jambe ! Sophie fait un judicieux demi-tour car ça grimpe très dur avec la nécessité de mettre les mains. L’appli Visio-Rando avait noté « difficile » la virée vers le sommet. Ils ont raison alors que l’office du tourisme ne mentionne rien sur le plan.

Attaque de la montée vers le Rocher : ça motive ou pas

Nous tombons sur un tout petit restaurant dans la rue des Notariés qui est un pur délice et nous permet de nous extraire des éternels attrape-touristes sur les deux places principales. L’après-midi est consacré aux flâneries et aux achats coup de cœur (notamment un lampe que l’on fait livrer à la maison car pas facile à mettre dans le sac à dos).

Voilà, c’est la fin de la fin. Dîner de gala traditionnel de fin de vacances et c’est reparti mon kiki. A l’année prochaine pour la reprise du Chemin de Compostelle depuis Cahors.

Merci de nous avoir suivi et d’avoir partagé vos commentaires qui nous font chaud au cœur.

Nous vous laissons lire le poème « Stevenson » de ChatGPT à la façon de Charles Baudelaire transmis par Christian (cf commentaire du post St Jean – Alès) : c’est assez bluffant.

Sur le chemin de Stevenson, ô noble errance,
S’élèvent les montagnes en une douce danse.
L’écho des pas résonne dans les vallées,
Et la brise murmure en langueur enchantée.

Là-bas, les cimes étreignent les cieux ardents,
Et les sentiers s’enroulent tels des rubans captivants.
Le voyageur, solitaire en son périple,
Éveille les rêves que chaque pas quadruple.

Ô poète épris de ces terres sauvages,
Où l’âme s’épanche dans des pages de mirages,
Écris les éloges de ces contrées éternelles,
Où l’on se perd dans l’ivresse des prunelles.

Sous les étoiles scintillantes de la nuit,
Le voyageur contemple la voie qui le conduit.
Il marche avec ferveur, empli d’une force immense,
Guidé par les échos de la nature en transe.

Sur le chemin de Stevenson, l’âme s’épanche,
Tel un tableau vibrant, une toile en avalanche.
Et les vers, tels des joyaux, dansent en cadence,
Dévoilant les secrets de cette divine résonance.

Que l’on soit poète, marcheur ou rêveur,
Sur ce chemin, chacun trouve son labeur.
La nature, souveraine, guide nos pas,
Et le charme des paysages nous étreint, là-bas.

Ô chemin de Stevenson, symphonie des cœurs,
Où les vers se tissent en sublimes chœurs,
Nous te louons, nous te chantons, ô sentier,
Et nos âmes, enivrées, ne peuvent se lasser.

Par ChatGPT à la façon de Charles Baudelaire

4 commentaires sur « Alès -Anduze (repos, en bus) »

  1. Un grand merci à vous deux pour ce nouvel épisode. De fait, nous y étions aussi (un peu). Vivement la prochaine saison de la grande saga du printemps « Sur les chemins de la route ». Rentrez vite dans la pollution nous raconter vos aventures par le menu. À très bientôt. Biz à vous 2.

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