
La nuit fut bonne, quoi que nous nous réveillions toujours entre trois et 4h du matin. Mais comme on s’écroule vers 21h30, finalement on arrive à bien se reposer quand même. Sophie continue une demie mélatonine et moi pas. On se lève tôt comme tous les locaux ici. Il fait déjà à 33° à 5h… On crève !
Notre hôtesse Ximena nous autorise un départ tardif. Après le petit-déj et les bagages faits, nous continuons de buller près de la piscine pendant que le soleil ne tape pas trop fort… m’enfin, c’est un euphémisme : il cogne tout le temps.

Pour ceux qui suivent les épisodes précédents, vous aurez compris que la route est toujours aussi spéciale, alternant des moments de roulage à 60 km/h et de pistes à 30. Sur l’étape de liaison vers le sud (donnée pour 110 km en 3h), nous avons croisé deux chantiers de construction de route. Eh bien croyez-nous si vous voulez : ici, les engins ne s’arrêtent pas ni les voitures d’ailleurs. Du coup, nous circulons entre les énormes machines qui dament la piste ou celle qui coulent du bitume sur le sol. C’est un peu spécial mais ça se passe bien. Vous noterez sur la photo que le côté gauche de la route est encore meuble !






Nous changeons d’espace à l’arrivée à Nosara. Cette plage ne nous disait rien quoi que très réputée pour son ambiance jeune, ses bars, son surf et ses studios de yoga. Si le patelin n’a aucun intérêt, nous ressentons une nette présence américaine composée de conducteurs de quads torses nus aux cheveux décolorés par le surf intense. En nous rapprochant du littoral, c’est un enchaînement de petits centres commerciaux balnéaires très américanisés (ça change de ce qui est vendu dans les boutiques des villes, en qualité comme en budget) et de villas immenses entre 1 et 3 millions de dollars. Nous achetons un cookie en guise de déjeuner et traçons la route sans demander notre reste en croisant le jeunesse dorée américaine.
Samara est d’une toute autre ambiance, un peu plus familiale et locale. Mais attention : c’est un village. Rien de bien structuré à part deux rues un peu animées et quelques bars et restos sur la magnifique plage qui entoure la baie. La vue sur la baie laisse augurer un séjour bien reposant et sans la foule.

Philipp, notre hôte au fort accent allemand (normal quand on vient de Düsseldorf) nous accueille dans ce qui sera notre halte pour 4 nuits. C’est plus une grosse maison de 5 belles chambres qu’un hôtel en tant que tel.


Un point de détail : vous ne nous voyez qu’une bière à la main mais nous buvons également beaucoup d’eau. Celle du robinet est totalement sûre et de très bonne qualité. Nous remplissons nos gourdes partout et en buvons sur tous les lieux où nous nous restaurons sans crainte. Et les restaurants ne rechignent jamais à servir un verre d’eau que nous demandons toujours sans glace, ah ces américains ! Néanmoins, cela ne nous empêche pas de prendre notre apéro en utilisant le Honesty Bar : toutes sortes de boissons sont à disposition dans le frigo de notre boutique hôtel, les verres sont également au frais, on se sert et on note la conso nous-même sur notre fiche, règlement en fin de séjour. C’est cool !
Pura Vida
Bonjour les amis,
Merci pour le partage de votre nouvelle aventure.
De notre côté, on ne manquera pas de partager notre cinquième édition du gr 34 à partir du 15 juin.
Bonne continuation.
Jean-Claude MONCORGER
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Cool, ils nous tardent de vous suivre sur ces chemins du littoral. Ça devrait être le dernier tronçon si je suis bien les avancées ?
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