Quelques points divers :
- Aventure : ce pays est propice à la découverte sans risque (si ce n’est les mobylettes et les nids de poule) en tout sécurité personnelle. Les Costariciens sont très accueillants, sympathiques et serviables. Malgré le développement du tourisme, ils ne semblent pas encore être corrompus pas l’argent. À aucun moment nous nous sommes sentis en insécurité.
- Beauté des paysages. Pour qui aime la nature et ses beautés, aucun doute que ce pays est pour vous. Sophie n’étant pas fan des ambiances tropicales avec animaux, nous n’avons pas faits les parcs nationaux. Mais ils sont réputés pour leur faune, une des plus riche de notre planète.
- Conduite : attention et vigilance à chaque mètres. Ça vient de partout : gauche, droite, devant et même dessous avec les trous. Le SUV 4×4 n’est pas du luxe.
- Niveau de vie : pas bon marché du tout, en tout cas assez éloigné du cliché sud-américain. Ce sont les mêmes prix qu’en France sauf pour l’essence qui est moins chère.
- Nourriture : délicieuse mais peu variée comme dans toute l’Amérique Latine. On se régale mais il faut aimer le riz, les haricots, les œufs et le poulet. Heureusement qu’il y a plein de fruits succulents et des légumes. Côté sucré, nous n’avons pas trop testé mais leurs pâtisseries ne donnent pas très envie.
- Papier toilette : rarement à jeter dans la cuvette mais plutôt dans une poubelle changée tous les jours
- Politique : la présidente actuelle est une populiste qui a remplacé le précédent Trump local. Elle était élue pour quatre ans non renouvelables mais avec la possibilité de se représenter après 8 ans. D’après nos échanges, elle semble être manipulée par son prédécesseur. 
- Population : 6 millions d’habitants. Nos contacts locaux, plutôt bourgeois, préfèrent dire que la population est de 5 millions de Costariciens avec 1 million de migrants du Nicaragua. Ambiance ! Pour eux, cela justifie les barrières métalliques et les barbelés entourant les maisons.
- Travail : 48h m par semaine, 2 semaines de congés par an, salaire minimum 600$, salaire median 1600$. Avec un coût de la vie élevé, une industrie touristique qui vit avec des visiteurs payants en dollars, et des zones franches, le pays ne va pas super bien.
Nous reviendrons. Pura Vida