Le petit dej local est délicieux : fruits frais, œufs brouillés, riz et haricots. Avec ce régime, pas de doute : nous sommes en Amérique latine !

Le départ de San Jose se fait sans encombre malgré le trafic un peu irrégulier. Nous avions été prévenu par les locaux que la vitesse moyenne de circulation au Costa Rica était de 35 km/h ! Ils doivent nous prendre pour des touristes ! Et bien ils ont raison.
Il y a une pseudo autoroute qui ne fait que quelques dizaines de kilomètres, puis le réseau routier ne fait qu’enchaîner des routes de deux puis une voie, et deux voies puis des travaux, et deux voies et une voie. Bref le trajet Google de 158km était annoncé en 4h. Nous sommes passés de 500m à 1800m autour du volcan. Et c’est sans compter les camions citernes de 35 tonnes qui serpentent comme nous.

La ville de San Ramon n’a absolument aucun intérêt si ce n’est celui de nous immerger dans la vie locale. Aucun bâtiment un peu joli, mais un amoncellement de construction d’un ou deux niveaux sans charme. Mais c’est l’Amérique latine !




Notre ami-guide Mistral IA nous suggérait de continuer sur Zarcero (point culminant de notre étape du jour soit 1800m et 10 degrés de perdus). La ville présente deux atouts : son art topiaire (on aura appris un mot) de buissons taillés en forme d’animaux sur la petite place face à l’église ; son église à la charpente en bois peinte.



Nous entamons une belle et longue descente d’une heure qui nous ramène à 300m d’altitude pour nous retrouver dans une immense plaine dédiée à l’agriculture.
Nous stoppons à la cascade de la Fortuna. Après l’achat du billet d’accès, nous faisons une belle descente d’escalier jusqu’à arriver au pied de la cascade. Comme il est possible de se baigner, c’est un repère de jeunes américains et autres jeunes en voyage de groupe. Nous ne nous trempons pas comme les autres mais je mets quand même un pied dans l’eau en trébuchant sur les pierres glissantes en allant tâter l’eau. Il fait une chaleur humide assez étouffante qui rend la remontée des 530 marches sportives pour le palpitant et les genoux.



À La Fortuna, nous sentons le poids de l’industrie touristique car le patelin n’est qu’une suite de lodges, bars et restaurants. Nous y achetons une bière et des bretzels pour l’apéro du samedi. Sophie tape la Cosette avec un anglais de Liverpool qui porte un T-shirt du stade toulousain (il est fan !).
Pour notre deuxième étape nous avons choisi le Talijari Resort. Le choix n’était pas simple, car nous voulions éviter les hôtels dans la forêt tropicale près des insectes, Sophie ne voulant pas revivre son expérience amazonienne de l’Équateur. Ce choix est parfait dans un grand parc arboré, plein d’oiseaux et de fleurs tropicales et en bord de rivière (nous attendons de voir les crocodiles, fréquents au Costa Rica, enfin… depuis notre terrasse).
Vous êtes bien tous les deux devant la cascade… mais un peu trop près tout de même pour respecter les consignes!!!
Sympa l’art topiaire, c’est original !
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Nous sommes contents de vous savoir bien arrivés… et déjà repartis en vadrouille. Bonne semaine de vacances !
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C’est très…. Vert 🙂
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