La météo tropicale était très maussade au départ, mais bon, la fleur au fusil, nous sommes partis pour faire le tour du volcan et rejoindre le parc national en espérant que le beau temps se lève. Peine perdue : arrivée à l’entrée, nous n’avons pas voulu dépenser 15 $ par personne (c’est seulement 2$ pour les locaux) et avons fait l’impasse pour ne voir que des nuages et prendre des trombes d’eau sur la tête.

C’est parti pour le tour de l’immense lac Arenal pour, en théorie, observer le volcan depuis l’autre versant. Nous goûtons au plaisir de premier trajet off road (enfin pour être tout à fait franc, je goûte au plaisir) qui nous oblige à passer en mode 4×4 pour arriver jusqu’à l’entrée. Mais la balade vers le mirador est incluse dans le même pass du parc alors nous continuons le tour en voiture.


Au détour d’un virage, un énorme terrain dégagé se présente. L’architecture de ce qui ressemble à un hôtel et quelques maisons disséminés à des allures de chalets bavarois au milieu du Costa Rica. Un peu comme au Paraguay, est-ce que ce bout de terre aurait été le refuge d’un nazi ayant senti avant les autres l’envie de découvrir les tropiques pour des vacances définitives ? Après une pause au café Le Bistro qui avait une vue magnifique sur le lac, nous décidons d’anticiper nos bains d’eau chaude.
Dans cette région, l’activité volcanique d’Arenal chauffe la rivière Tabacón qui alimente les différentes sources. Chargées en minéraux, elles sont utilisées par les stations thermales pour alimenter leurs piscines.

Nous avons réservé au Paradise Hot Springs (rien que le nom fait envie) car les commentaires Google étaient bons, alors go. Nous n’avons pas été déçus : chaque piscine était dans des jardins luxuriants avec des bassins entre 27 et 40 degrés. Nous avons barboté toute l’après-midi et même lu sur des transats de pierre immergés. La lecture était quand même entrecoupé par des chutes de pluies avec des gouttes grosses comme le pouce. C’est la saison qui veut ça ! A noter que nous avons dû passer pour des extra-terrestres avec nos bouquins : personne d’autre n’avait ce genre d’objet en main !






Pour le diner du soir, nous avons pris l’option de ressortir de l’hôtel. Nous avions oublié que les commentaires de la restauration de notre hôtel n’étaient pas bons. J’avais commandé une salade César, sans bien regarder la composition. Mais bon la salade César c’est la même recette dans le monde entier : roquette, poulet, du parmesan, des croûtons et parfois quelques options locales. Point de cela ici : je me suis retrouvé avec une salade verte et du bacon haché en petit sans croûtons. J’ai demandé au serveur qui m’a confirmé que c’était bien la recette du chef. À 16 $ la salade verte, je lui ai fait part de mon insatisfaction. Sophie a partagé sa brochettes de poulet : en mixant les deux, on s’en est sorti, mais ils ne nous reverrons plus.
Pura vida